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Forum consacré à la Bande-Dessinée Les Légendaires de Patrick Sobral et Les Légendaires Origines dessinée par Nadou.
 
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 One Shots sur la CFI

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Le Joker
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MessageSujet: One Shots sur la CFI   Dim 3 Juil - 9:55

Alors, je me lance dans les One shots. Les membres apparaitront dans ceci, bonne lecture.


Synopsis : Sur Terre, des phénomènes paranormaux ont été resencés sur la totalité de la planète. Pour lutter contre ceci, La CFI ( Confédération des Forums Indépendants ) a engagé de jeunes adolescents pour arrêter les menaces qui pèsent sur la Terre …


Corse ; France : 20h08

Aux larges des côtes françaises en Corse, la tempête faisait rage. Franck Lane consultait fébrilement sa montre. Il était plus de 8 heures du soir et ce foutu taxi n’était toujours pas arriver. Il pesta un coup et sortit sous la pluie battante, son rottweiler en laisse. Ce modeste employé de bureau était d’un naturel nerveux. Il s’enfonça dans la forêt qui bordait l’usine. Un éclair déchira le ciel et Lane accéléra. Il sentit la froideur de la pluie qui s’intensifiait. Un grognement retentit soudain sur le côté. Franck continua sa route. Sa femme allait lui passer un savon s’il ne se dépêchait pas. Mais son chien s’arrêta une seconde. Ce fut cette fois un étrange hululement qui traversa la forêt. Il commença à ralentir et regarda tout autour de lui. Il ne vit rien. Un étrange brouillard couvrit soudain la zone mais il était invisible aux yeux de l’employé. Et ce brouillard dissimulait la forme spectrale qui avançait vers Lane. Mais lui ne voyait rien. Rien d’autre qu’une pluie battante. Un nouveau grognement se fit entendre. Mais celui-ci était beaucoup plus proche.
- Sors de là, sale clebs ! cria t’il d’un ton qui trahissait sa peur.
Le rottweiler aboya en direction de la bordure de la route. Les buissons remuèrent et il y eut un flash lumineux. Lorsque la lumière diminua, le rottweiler était seul. Sa laisse était tranchée au niveau de la partie que tenait son maître. Ainsi que sa montre qui affichait 8H30. Le sinistre hululement déchira une seconde fois la nuit. Le chien hurla à la mort une dernière fois tandis que la pluie redoublait.


Atlanta, USA, 13H25

Maroti avançait sans se presser dans les couloirs de l’université d’Asla Raco. Maroti n’était pas son vrai prénom. C’était son nom de code. Il se nommait en réalité Martin. Derrière lui, les jumelles Raknas, Myrilis et Mini de leurs noms de code se chamaillaient. Son portable vibra soudain. Un sms venait d’arriver. Il le lut rapidement, et vérifiant que personne ne le regardait, il déplaça le panneau d’affichage de l’université.
- p*****, Martin ! C’est interdit ! dit brutalement Myri.
Mais lorsque elle vit la sorte de portail bleu qui se trouvait derrière, elle sourit. Il entrèrent tous les trois, sans que personne ne remarque rien.



Lundi ; New York : 13h34

Dans un building anonyme comme il y en a tant dans la ville américaine de New York, deux jeunes femmes discutent. Mais ce building était en réalité de le siège de la CFI : la Confédération des Forums Indépendants. Cette agence résolvait des affaires paranormales à travers le monde. Elle éliminait les monstres et autres démons qui mettaient en danger la sécurité de la Terre. La première des femmes utilisait le pseudonyme de Myshi. Elle avait des cheveux bruns longs et des yeux verts pétillants de malice. Elle était vêtue d’un simple T-shirt bleu et d’un jean foncé. La deuxième était connue sous le nom de Melosa. Ses cheveux de jais cascadaient en fines boucles jusqu’au milieu de son dos.
- Des informations sur la disparition ? disait Myshi.
- Aucune répondit Melosa. J’ai contacté Maroti, Myri et Mini. Ils seront là d’une minute à l’autre.
Comme en réponse aux dires de la jeune femme, les universitaires entrèrent dans le bureau décora avec gout. Maroti avait des cheveux blonds quasiment rasés. Ses yeux turquoise avaient toujours une lueur d’ironie au fond. Il mesurait un petit mètre 70 et était vêtu d’un T-shirt rouge et d’un jean délavé. Il portait une paire de converse grise. Mini était encore plus petite. Ses cheveux roux atteignaient le bas de son dos et ses yeux d’un bleu sombre voyaient tous les détails. Elle portait un slim noir et un débardeur blanc. Myri, elle ressemblait beaucoup à sa jumelle à la différence de ses yeux gris métalliques. Elle portait une tenue se rapprochant de celle de sa sœur.
- On a pas été trop long ? interrogea Maroti.
- T’inquiète, répondit Melosa, vous êtes dans les temps.
- Heureusement pour vous, fit Myshi. Bon, aujourd’hui vous partez enquêtez sur la disparition de Franck Lane, un employé de Corse.
- Enlèvement ?
- Je l’ignore, c’est à vous de répondre à cette question, agents.
- On part quand ? questionna Myri.
- Dès maintenant.
Un portail de téléportation s’ouvrit. Les trois amis se glissèrent à l’intérieur dans un bruit de plongeon dans l’eau.




Il était 20h03 en Corse. Le soleil couchant teintait d’un halo rougeâtre l’usine et ses environs.
- Ah, l’odeur du maquis, la senteur des lavandes, quel calme. fit Mini.
- Grave, répondit Myri, ça détend à un point impressionnant.
- Dommage que cette saleté d’usine gâche tous ce paradis terrestre
- Bon, fit Maroti qui revenait de l’usine, d’après le vigil, Lane a quitté le boulot vers 8 heures alors qu’il attendait un taxi. Il s’est enfoncé dans le maquis juste après avoir compris que le chauffeur ne viendrait pas à cause de la flotte.
- On n’a qu’à suivre le chemin que Lane a pris ? proposa Mini.
- Bonne idée ! approuva Myri en prenant la tête du petit groupe qui s’enfonça dans la végétation dense et touffue du maquis.
Ils marchèrent pendant une demi heure, inspectant chaque tronc d’arbre, chaque pierre, bref, tous ce qui étaient susceptibles de les aider à trouver ce qui était arrivé à Lane. Un aboiement se fit soudain entendre. Le chien de l’employé déboula à une vitesse inouïe entre les jambes du groupe. De nombreuses plaies saignaient sur le dos de l’animal. Comme si des faux avaient pénétrés sa chair. Son collier pendouillait piteusement au bout de son cou. Il y avait écrit sur une plaquette : Rex, rottweiler, propriétaire, Franck Lane.
- Le pauvre ! fit Myri. Maro, donne moi ton T-shirt, je vais essayer d’arrêter l’écoulement du sang.
- Mais, c’est un Abercrombie collector, et …
- Bouge-toi ! lança Myri, exaspérée par le gaminisme de son petit ami.
- Mais …
- Pas de mais ! hurla t’elle hargneusement.
Maroti lui tendit à contre cœur son T-shirt dont la jeune fille fit un bandage avec une expertise impressionnante. Un homme sortit soudain du brouillard qui s’était levé. De petite taille, l’inconnu avait un teint maladif. Ses yeux gris sans éclats étaient rehaussés par ses lunettes et son affreuse coupe au bol n’arrangeait en rien son apparence générale. Ses doigts cadavériques étaient longs et fins. Des doigts de pianistes auraient dit certain. Pour les membres de la CNI, elles ressemblaient à des araignées en perpétuels mouvements.
- Qui êtes-vous ? interrogea Mini, une fois la surprise passée.
- Je m’appelle Hervé Pichon, je suis un scientifique en biotechnique.
- Je m’appelle Nicolas. mentit Maroti.
- Moi Laura. Renchérit Myri en faisant de même.
- Et moi Manon. Imita Mini.
- Que faites vous ici ?
- Je suis employé de l’usine que vous avez du voir là-bas. Je suis ici pour certaine analyse, et vous ?
- Nous faisons du tourisme mentit à nouveau Maroti.
- Et bien je vous souhaite une bonne journée. Fit le scientifique en repartant.
Alors que Pichon était dans le lointain, un hululement sinistre vrilla les tympans des membres de la CFI. Il fut suivi par le cri de détresse d’une femme au loin.
- On fonce ! hurla Maroti.
Les trois amis s’enfoncèrent dans la forêt, suivant les cris de la femme. Ils entendirent bientôt les pleurs d’un bébé. Ils redoublèrent de vitesse. Lorsqu’ils arrivèrent, ils ne virent que la femme être trainé par une silhouette fantomatique.
- Désolé mon coco ! hurla Maroti, mais tu te tires pas comme ça !
Le jeune homme s’élança de toutes ses forces à la poursuite de la créature. Les cris de la femme se faisaient de plus en plus distincts. L’agent de la CFI sauta de toutes la puissances de ses jambes et attrapa une sorte d’organe gigotant, une queue ! Celle-ci n’eut aucun mal à se défaire de l’emprise de Maroti qui s’écrasa au sol, légèrement sonnée. Il vit une gueule s’ouvrir et des gouttes de salives tombèrent sur lui. Le monstre se détourna soudain et s’éloigna, son hululement déchira à nouveau la nuit. Maroti se releva dix minutes après, ne pouvant que difficilement supporté le souvenir de l’étrange être. Mini et Myri accouraient derrière lui. La rousse tenait dans ses bras un bébé qui avait fini par s’endormir. Rex les suivait, boitillant un peu à cause de ses plaies au dos.
- On l’a trouvé là-bas. Expliqua Mini. De ton côté ?
- Je me suis fait maitrisé en deux secondes chronos. La bête est partie par là.
Maroti désigna un sinistre amas rocheux derrière lui.
- Hey, je viens de penser, la salive qu’elle t’a foutue dessus, tu crois qu’on a une chance de trouver son ADN avec ? demanda Myrilis
- C’est fort possible, admit le jeune homme.
Maroti pianota sur sa montre. Celle-ci était en réalité un gadget ultra perfectionné qui aidait très souvent les trois amis lors de leurs missions. Il y avait une seule de ces merveilles technologiques par équipes d’interventions.
Le gadget s’illumina durant une courte seconde et matérialisa une petite machine accompagné d’une éprouvette dans laquelle se trouvait une bâtonnet à prélèvement. Maroti plongea se dernier dans la salive qui recouvrait son torse nu. Il le remit dans l’éprouvette et démarra l’analyse.
- Alors ? demanda Mini.
- C’est plus que bizarre, ça à l’air d’être … de l’ADN de lézard !
- Un lézard géant ? C’est impossible, fit Myrilis.
- A moins que … chuchota le jeune homme.
- A moins que quoi ? demanda sa petite amie, à bout de patience.
- Ce serait peut être, un ADN de dinosaure …
- Bien sur, fit dédaigneusement Mini. Atterrit Maro ! Les dinosaures ont disparus de la surface de la planète depuis 65 millions d’années.
- On appelle Yanathos ? demanda le jeune homme.
- Ok, je te parie dix dollars que j’ai raison !
Maroti pianota fébrilement sur sa montre et un léger bip sonore se fit entendre. Une seconde plus tard, un portail apparut et un homme en sortit. Ses cheveux de jais cascadaient dans son cou et recouvraient de manière quasi complète ses yeux bleus dont l’éclat était effrayant. Large d’épaule, il mesurait un bon mètre quatre vingt. Il portait un long manteau rougeoyant et était chaussé de bottes de voyages. Il avait environ 25 ans.
- Que puis-je faire pour vous ? questionna Yanathos.
- Voilà Yan, on a trouvé de la bave qui appartiendrait à un lézard géant. Tu peux nous éclairer d’avantage ?
- Bien sur, répondit-il, exaspéré par le fait qu’ils doutent de ses capacités.
Il saisit l’échantillon et l’observa pendant une seconde. Il lâcha l’objet d’un coup. Il tremblait.
- C’est … de l’ADN de dinosaure … dit il après une minute de silence. Il y a un dinosaure en liberté sur cette île. Soyez très prudent.
Yanathos se détourna et un autre portail apparut. Il disparut à l’intérieur.
- Alors, pour commencer, tu me dois dix dollars Mini. Et en deuxième, je dirais, où se trouve ce dinosaure ?
- Je suppose qu’il se cache là où il dévore ses proies.
Ils grimpèrent avec toutes l’agilité dont ils étaient capable le pic rocheux pour arriver finalement sur une petite plate forme où s’ouvrait une grotte. Ils coururent dans la grotte sinueuse qui était recouverte au début uniquement d’étranges stalagmite et stalactite couleur ivoire. Ils déboulèrent finalement dans une vaste salle rocheuse. Au centre, Hervé Pichon ricanait. Dans une cage face à lui, se trouvait un raptor. Sur le côté plus loin était étendu les corps inanimés de la femme enlevé et de Lane.
- C’est Pichon le responsable. Il a du se servir de l’ADN d’un raptor pour le ramené à la vie ! chuchota Mini.
Soudain Pichon prit la parole.
- Va te nourrir de sa chair ! dit-il en désignant Lane au raptor.
Le dinosaure hulula à nouveau. Une machine actionnée par Hervé amena l’employer face à la bête.
- On intervient ! cria Maroti.
Il jaillit du rocher derrière lequel lui et les autres étaient tapis. Il appuya sur un bouton de sa montre et un bâton long d’un mètre apparut dans sa main. Il frappa Pichon au plexus solaire et sprinta sur la cage du raptor. D’un coup de pied, il fit poussa la porte qui emprisonnait le reptile et les deux autres. Il se retrouva face à la bête. La créature faisait environ deux mètres de haut pour 4 de longs. Sa queue fouettait l’air derrière lui. Ses pates griffus étaient pourvues à l’arrière d’une énorme griffe de quinze centimètre de haut, recourbés comme une faux. Il évita les crocs meurtriers de justesse et frappa sèchement le dinosaure à la mâchoire grâce à l’arme en titane. Le monstre hurla de douleur. Soudain, sa redoutable griffe en forme de faucille traça un sillon sanglant sur la cuisse de Maroti. Il hurla de douleur et tomba à genoux. Il vit la tête triangulaire et les yeux jaunes à la pupille fendue se poser sur lui. Tout à coup, le corps de Pichon traversa la salle et atterrit sur le raptor. Maroti regarda sans comprendre vers le bureau du fou. Mini et Myri étaient derrière, leurs visages crispées par l’effort qu’elles venaient de faire. Le raptor, furieux, darda son regard reptilien sur le scientifique. Il était affamé. La longue griffe recourbée frappa Hervé au ventre et l’éviscéra. Les boyaux tombèrent dans les mains de Pichon. Mais l’attaque était loin d’être achevée. Avant qu’il n’est eut le temps de dire ouf, le scientifique eut la tête sectionnée par les puissantes mâchoires du carnivore. Le corps décapité s’écroula. Maroti savait qu’il était le plat de résistance du reptile. Il saisit Lane et la femme et courut à la sortie. Il eut le temps de jeter les deux autres à l’intérieur mais déjà, le raptor était sur lui. L’agent de la CFI leva son immense bâton et cueillit le dinosaure au menton. Emporté par sa vitesse, le carnivore s’écrasa contre les barreaux de la cage. Maroti eut juste le temps de ressortir et de refermer la porte. C’était terminé. Le monstre était à nouveau emprisonné. Et cette fois, à tout jamais.


Le jour s’était levé sur l’île de beauté. Melosa était venu avec une équipe de sécurité transféré le raptor dans les prisons sous terraines de la CFI où toutes les créatures étaient emprisonnés et répertoriés. Au moins, ici, elle ne faisait plus de mal à personne.
- Beau travail, agents spéciaux, déclara Melosa. Vous avez arrêtez les manipulations de Pichon avec brio. Qui sait quel horreur reptilienne il aurait fait revenir ?
- Un T-Rex ? proposa Myrilis.
- Je préfère ne pas le savoir fit Melosa, amusée. Tachez de rentrer assez vite, et n'oubliez pas, la CFI est top secrète.
- Bien sur ! firent les trois agents en coeur.



FIN DU PREMIER ONE SHOTS

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MessageSujet: Re: One Shots sur la CFI   Lun 4 Juil - 3:31

Voilà donc le 2ème qui met en scène une autre équipe d'intervention.



Océan Indien ; Ile Fantastique ; 23h45

Jin Hakatari marchait sur la plage de sable fin. L’océan Indien, les palmiers, les étoiles … Tout était parfait. Parfait pour enfin la faire. Il n’avait jamais osé, mais il savait que c’était le bon moment. Il se tourna vers Asuka. Cette femme qu’il aimait plus que tout. Il prit une profonde inspiration.
- Toutes ces étoiles … c’est magnifique tu ne trouves pas ? demanda-t’il à l’élu de son cœur.
- On dirait des diamants étincelants … répondit la jeune femme, contemplant la beauté du décor.
Jin fut rapide. Il glissa rapidement sa main derrière son dos et en sortit une petite boite qu’il ouvrit sous le nez d’Asuka. Une bague en or massif ornée d’un énorme diamant trônait sur un petit coussinet.
- Asuka Kasama, veux-tu m’épouser ? demanda-t’il, sans prendre son souffle entre temps.
Un sourire énorme se peignit sur le visage de la brune.
- Oui. Dit-elle fermement.
Ce fut au tour du visage de Jin d’être illuminé d’un sourire éclatant. La seconde suivante, ils s’embrassaient.
- Enfin, pensa Jin, enfin j’ai réussi !
Tout à coup, la brume se mit à arriver sur la plage. Mais ce n’était pas une brume ordinaire. On aurait dit qu’elle était vivante. Des râles déchirèrent la nuit. Les silhouettes se tordaient dans la nuit vers les deux tourtereaux. Jin et Asuka se retournèrent en même temps. Un cri suraigu franchit les lèvres de la brune et Jin resta pétrifier de terreur devant ce qu’il voyait. Une sorte de rire irréel troua à nouveau le silence de la nuit. Un dernier grognement et ce fut tout. La bague au diamant était enfoncée dans le sable. Le dernier vestige de sa propriétaire.




Paris ; France ; 12h00


La sonnerie retentit dans la Sorbonne.
- A la bouffe !!!!! crièrent la plus part des étudiants.
Viston regarda la horde d’étudiant quitté les salles. Il avança sans se presser dans les couloirs quand soudain, sa montre vibra. Un appel de la CFI ! Il vit Alexandra et Shy passées dans le couloir adjacent. Il les attrapa par le bras et ouvrit la poubelle. Le portail bleuté était là. Il les força à plonger dans le portail vers le QG de la CFI.


New York ; USA ; 6h00

Dans le building habituelle, Myshi attendait avec une impatience non dissimulée les agents spéciaux qu’elle avait convoqués. La porte de son bureau s’ouvrit enfin et les trois entrèrent.
- Aujourd’hui vous partez sur l’Ile Fantastique, une ile de l’océan Indien où un couple a mystérieusement disparut.
- C’est surement un assaut de mutants marins !!!! fit Viston.
- Redescend sur terre Vist, il y a forcément une explication tout à fait normal. Le calma Alexandra.
- A vous de répondre à cette question. Dit Myshi.
Un nouveau portail s’ouvrit. Tous y entrèrent sur le champ.



Ile Fantastique ; Océan Indien ; 15h23

Le décor paradisiaque de l’ile enchantait les trois lycéens. Les vagues se consumaient en laissant une trainée d’écume sur la plage de sable blanc et fin.
- C’est décidé, je déménage ici ! dit Viston.
- Vous êtes les nouveaux arrivants ? fit soudain une voix d’homme derrière eux.
Ils se retournèrent tous les trois pour voir un homme dans une voiture électrique. D’environ un mètre 80, il était large d’épaule. Ses cheveux bruns coiffés en brosse étaient très courts. Une fine moustache surplombait sa bouche.
- Je suis Mr. Roush, je suis le directeur du complexe hôtelier. Je vais vous montrez votre bungalow.
- Avec plaisir Mr. Roush, dit Alex en montant, visiblement sous le charme du maître d’hôtel.
Les deux autres montèrent et le véhicule démarra sur les chapeaux de roues.
- Dites, Mr, vous n’avez remarqué des choses étranges ces derniers temps ? questionna Shy.
- Qu’entendez-vous par là ?
- Il paraît qu’il y a eut des disparitions.
- Ah, cette histoire ! dit Roush. Et bien, vous savez, bien souvent, lorsque les gens arrivent ici, ils s’y attachent tellement qu’ils coupent les ponts avec leurs proches et restent vivre ici. Ce n’est pas rare vous savez.
Roush se tut et ils arrivèrent au complexe. Les employés étaient tout autour, vaquant à leur occupation telles des robots.
- C’est la basse saison, expliqua Roush avec un petit sourire. Le personnel se fera un plaisir de satisfaire votre moindre besoin. Bonne journée. Votre habitation est celle du milieu.
Il leur remit les clés et remonta dans la petite voiture électrique. Lorsque ils ouvrirent la porte, ils se crurent au paradis. Un bungalow immense décoré avec gout. Une corbeille de fruit frais … des matelas confortables … Même un petit ordinateur. Trônait sur un bureau.
- C’est décidé … je m’installe ici ! cria Viston.
- Je te rappelle qu’on est censé enquêté. Allons sur la plage pour vérifier.
Ils quittèrent la chaleur du bungalow et marchèrent pendant une bonne heure au bord de la mer. Soudain, Viston s’arrêta.
- Des traces de pas ! Ils ont du disparaître ici.
- Et on n’abandonne pas une bague aussi chère comme ça, fit Alexandra en saisissant la bague d’Asuka enfoncé dans le sable.
Viston consulta sa montre : 21h30. Il était temps de rentrer. Soudain, la brume se réinstalla sur la plage. Des grognements et des râles déchirèrent la nuit.
- Qu’est ce que c’est que ça ? hurla Shy.
- J’en sais rien, mais quelque chose me dit que je n’ai aucune envie de le savoir. Cria Viston
Ils coururent comme des dératés en arrière, loin des hurlements sinistres.
- C’est bon, je crois qu’on les a semé ! lança Viston. Hey ! c’est quoi ce truc gris là à tes pieds Alex ?
Il se saisit de l’étrange objet. C’était une oreille humaine ! Mais celle ci était d’un gris crasseux.
- Oh mon dieu ! souffla Shy.
- Rentrons à l’hôtel ! On réfléchira là-bas !
Ils coururent rejoindre leur bungalow. Alors qu’ils entraient, les râles se firent à nouveaux entendre. C’était les membres du personnels de l’hôtel ! Mais ils étaient du même gris crasseux que l’oreille.
- Des zombies !!! hurla Viston. On a affaire à une bande de zombie !
Les créatures maudites attrapèrent Shy par la taille et se mirent à courir, emportant le butin loin ! Alors qu’Alex et Viston commençaient à les prendre en chasse, d’autre démons leur barrèrent la route. Viston pianota fébrilement sur le clavier de sa montre et deux bâtons apparurent. Il en lança un à Alex et ils se jetèrent dans la mêlée. Terrifiés par la résistance, les zombies firent demi tour. Les deux autres les prirent en chasse. Après une course effrénée, ils débouchèrent dans une clairière rocheuse. Les zombies étaient tous là, réunis. Il y en avait une vingtaine. Ils étaient dirigés par Roush. Shy était ligotée à un poteau contre une paroi rocailleuse, accompagnée de Jin et d’Asuka. Une étrange cuvette en connexion avec la mer commença soudain à se remplir d’eau verdâtre. Une créature d’environ 10 mètres de hauts en sortis. Elle était toute verte de vase et vaguement humanoïde.
- Hexan le maudit, murmura Alex.
- Quoi ?
- C’est une créature marine morte vivante qui dévore les gens que son culte lui sacrifie.
Roush tendit le bras vers les prisonniers. Le démon marin tendit un bras visqueux vers les sacrifiés.
- Ne touche pas à ma copine ! hurla Viston.
Le jeune homme sauta au milieu des zombies ! D’un coup de bâton, il les envoya valser plus loin. Il sortit un couteau de chasse de sa poche et trancha les liens de Shy. Pour Jin et Asuka, c’était trop tard, ils venaient d’être transformés en zombies.
- Shy, occupe les ! hurla Viston. J’ai une idée, Alex, j’ai besoin de toi !
Shy n’eut pas le temps de protester que déjà les deux autres couraient vers la cascade.
- Hey, les morts puants ! Venez par ici !
Les zombies se tournèrent vers la jeune femme qui se mit à courir, l’armée de morts vivants à ses trousses. Hexan lança une étrange eau verdâtre sur elle. Elle évita les deux premiers tirs mais le troisième la toucha immédiatement. Elle se métamorphosa en zombie !
Viston et Alex étaient arrivés devant un énorme rocher. Les zombies se rapprochaient, il fallait faire vite !
- Alex, mine le rocher, on peut détourner la cascade sur Hexan !
- Ca changera quoi ?
- Le mélange donnera un alliage rocheux dont Hexan sera prisonnier et les autres libérés.
- Ca roule !
La jeune fille posa le plus vite possible les explosifs ! Les zombies étaient presque sur eux ! Shy à leur tête. Soudain, le rocher explosa et se déversa dans la cascade qui submergea Hexan. La créature rugit une dernière fois. Shy s’apprêtait à griffer Viston mais soudain, elle redevint humaine. C’était terminé. Le démon était emprisonné.


La CFI venait d’envoyer le navire qui transférait le cadavre d’Hexan.
- Félicitation agents, fit Myshi. Ces zombies n’auront plus jamais l’occasion de faire du mal à une personne quelconque.
- Heureusement. Cette île était un vrai cauchemar. Répondit Alexandra.
Plus loin, Jin et Asuka s’embrassaient. Tout était bien.










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MessageSujet: Re: One Shots sur la CFI   Mar 5 Juil - 10:45

Egypte ; Afrique ; 0h00
Les tambours raisonnaient dans le temple des songes. C’était l’heure. Un homme était avachi dans la cage du treize.
- Réveillez-le ! commanda une voix d’homme.
Un seaux d’eau fut jeté au visage de Radim. L’homme d’affaire se réveilla en sursaut. Il entendit les prières de tous les hommes et femmes autour de lui. Soudain, le sol se lézarda. Une étrange lueur bleue en émanait.
- Que le châtiment soit fait ! tonna le grand prêtre.
Un rugissement d’une puissance inouïe ébranla le temple. Radim hurla de toute la force de ses poumons. Une seconde après, il ne restait qu’une trainée rouge dans la cage.




Londres ; Royaume-Uni ; 14h55
Mael lisait tranquillement dans sa chambre. Le dimanche était son jour préféré comme pour chaque étudiant. Les cours s’achevaient enfin mais hélas, ils reprenaient la semaine suivante. La porte de sa chambre s’ouvrit soudain et Darky et Soli entrèrent.
- La CFI vient d’appeler, dit Soli, le passage est dans ta chambre mon vieux.
- Y peuvent pas appeler un autre jour qu’un dimanche ?
- Va dire ça à Melosa.
Mael grommela et se leva. Il déplaça le tapis à ses pieds. Le portail bleus était là. Ils y entrèrent dans un bruit de plongeon.



New York ; USA ; 8h56
Melosa pianotait fébrilement sur le clavier de son ordinateur. Elle travaillait sur le recodage du système de sécurité de la cellule Alpha, la cellule où se trouvait la créature la plus dangereuse de la CFI. Soudain, la porte s’ouvrit sur Mael, Soli et Darky.
- Bien le bonjour agent, dit elle, l’heure est grave. De nombreuses disparations ont eu lieux en Egypte.
- La police locale à t’elle des informations là dessus ?
- Aucune, répondit la jeune femme. À vous de répondre à cette question.
Un nouveau portail bleuté apparut et ils coururent à l’intérieur.



Egypte ; Afrique 15h00
Le vent soufflait peu sur le Sahara quand le portail déposa les trois jeunes gens. Le soleil dardait ses rayons sur le désert le plus vaste au monde.
- Y fait chaud bordel ! cria Darky.
- C’est pour ça que c’est un désert, répliqua Soli.
- Bon, les filles, vos gamineries, ras le cul ! trancha Mael. On doit comprendre ce qui s’est passé.
- Chef oui chef, ricanèrent les deux autres.
Mael soupira : ça n’allait pas être de tout repos. Ils traversèrent l’immensité ensablé pendant de longues heures. Heureusement qu’ils avaient de l’eau en quantité. Soudain, la terre se mit à trembler. D’étrange créature ailé apparurent. Soli pianota sur sa montre et lança les deux bâtons à ses amis en en gardant un pour elle. Durant la seconde suivante, un des premiers démons fondit sur les trois étudiants, rapidement imité par ses congénères. Le bâton de Mael le cueillit sous la gorge et le renvoya sur une autre créature. La suivante prit le pied de Darky en pleine tête et fut éjecté plus loin. Une autre prit l’arme de Soli en pleine poitrine et s’écroula, respirant difficilement. Brusquement, l’essaim se détourna et s’enfonça dans le désert.
- hors de question de les laisser s’échapper ! cria Mael.
Les trois se mirent à courir aux trousses des créatures. Les démons finirent par se poser sur un temple immense.
- C’est quoi de truc ? interrogea Darky.
- Ce temple, aucune idée … dit Mael.
- Bon, alors consultons le légendex.
Soli appuya sur le clavier virtuel de sa montre et une fiche apparut.
- C’est le temple des songes, lut Soli, un temple battit sous le règne d’Akhenaton qui servait au culte d’un démon sanguinaire : le cruel Azazel. Ce démon se nourrissait de la chair des sacrifiés en son honneur et aurait le pouvoir de détruire le monde si sa puissance atteint son apogée.
- Le temple d’Azazel ? Ca vient pas de tekken 6 ? fit remarqué Mael.
- Ils ont du copier l’histoire. Dit Soli.
- En gros, on a un démon maléfique avec une armée de truc volants contre nous, génial. Lança Darky.
- Bon, allons nous jeter dans la gueule du loup.
Ils avancèrent dans les couloirs humides et moisis du temple. Ils débouchèrent finalement dans une vaste salle ornée de centaines de hiéroglyphes. Au centre, des hommes psalmodiait en égyptien ancien devant une étrange statuette. Celui qui semblait être leur chef s’exprima dans un anglais parfait.
- Ô, seigneur Azazel ! Maître de toute choses sur cette planète ! Viens et donne nous ta force pour conquérir l’Egypte !
Un étrange portail d’un noir absolu s’ouvrit sur le sol. Le démon qui en sortit était terrifiant. Ses pattes griffues munis de trois doigts étaient entourées d’écailles sombres. Ensuite, le torse massif de la créature était violacé. Ses deux bras énormes étaient de la même couleur. Il avait une tête de chacal d’un noir absolu. Ses yeux de braise brulaient de haine et de colère. Son rugissement ébranla dangereusement le temple.
- J’ai besoin de chair fraîche ! tonna le démon.
- Mais seigneur … nous vous avons déjà sacrifié des centaines de victimes et … commença le grand prêtre.
Il ne finit jamais sa phrase. Il venait de servir de repas au démon. Un rayon naquit entre les deux yeux d’Azazel. Lorsque celui-ci partit, la totalité des prêtres terrifiés fut tranchée en deux ! Les moitiés de corps s’amoncelèrent un peu partout. Azazel rugit à nouveau.
- Je sais que vous êtes encore trois ! Montrez-vous à moins que vous ne préfériez les griffes de mes démons ?!!!
- Et vous, vous préférez mourir comment Azazel ! répliqua Soli.
- Avec le monde à mes pieds !!! tonna le démon.
La créature sauta et se posa face à ses adversaires. Ils évitèrent les griffes meurtrières de justesse. Mais déjà, les monstres au service du démon se positionnèrent en position pour défendre leur maître.
- On a le droit de hurler ? demanda Darky.
- Oui, mais ça nous aidera pas spécialement, répliqua Mael, tenant son bâton prêt.
Il se jeta dans la mêlée, distribuant une multitude de coup aux démons.
- Cela suffit, humain ! fit la voix tonitruante d’Azazel.
Mael se tourna vers la créature : elle tenait ses deux amies dans ses mains crochues.
- Prépares toi à les voir mourir !
- Je ne crois pas Azazel ! répliqua Mael.
Il se jeta sur la statuette et la lança dans le portail deumeré ouvert.
- Bon voyage dans les ténèbres, démon !
- NON !!!! tonna Azazel.
Le démon lacha les deux jeunes filles et fut entrainé dans le portail, tous ses démons avec lui ! Il y eut un éclair rouge sang. Et ce fut tout.


Temple des songes ; Egypte ; 8h00
Le temple était baigné de la lumière de l’astre du jour. Les trois étudiants contemplaient la beauté du levé de soleil. Azazel était mort. C’était enfin fini.
- Beau travail agent spéciaux, maintenant que ce démon n’est plus, le monde peut respirer. Dit Melosa
- Et même prendre un grand bol d’air. Plaisanta Mael.
- Humour de daube mec, se moqua Darky.
La poursuite démarra sur le champ, tout était vraiment revenu à la normale.

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MessageSujet: Re: One Shots sur la CFI   Ven 5 Aoû - 5:28

Ligne de Nazca ; Pérou ; 17h25
Shannon Hasslebry vérifia son appareil d’enregistrement. Son excitation se voyait très facilement. La jeune archéologue avait fait une découverte majeur dans l’histoire des géoglyphes mythiques. Elle avait mis à jour la veille un autel entouré de quatre colonnes couvertes de symboles incompréhensible. Elle appuya sur le bouton d’enregistrement et commença à parler :
- On estime généralement que les tracés de Nazca sont d’anciennes routes qui aurait servis à honorer les dieux, mais je ne peux plus croire à cette hypothèse, car les symboles sur l’autel que je viens de mettre à jour ne correspondent en rien à l’écriture Nazca.
Elle éteignit l’appareil et se pencha sur l’autel. Elle posa ses mains sur une étrange forme de l’ancienne construction. Soudain, le sol se mit à vibrer. Elle se sentit inexorablement happé par une étrange puissance. Elle cria mais au milieu de l’étendu désertique, personne ne l’entendit. Et personne ne fit rien pour elle lorsque la serre noire géante striée de violet jaillit des profondeurs de la terre et l’emporta dans les entrailles du globe.



Paris ; France ; 00h45
- Oh mon dieu …
- Non, ce n’est que moi, siffla Freddy Krueger.
Les griffes du croque mitaine de Elm Street fondirent sur sa proie. Le jeune homme cria. De l’autre côté de l’écran, Aure aussi cria, mais de peur devant les « Griffes de la Nuit ». Pourquoi avait-elle accepter de regarder ce film avec Gryfman, qui lui, vidait un paquet de pop-corn, captivé par le film d’horreur.
- p***** ! C’est la dernière fois que tu choisis le film ! cria la jeune fille.
- Mais quoi ? C’est une œuvre d’art !
- Tu rigoles ? Ce film va m’empêcher de dormir ! Bon, Ard’ ! Sors des toilettes, t’es pas tout seul !
- C’est bon, je sors !
Il tira la chasse et entra dans la chambre où il regardait le film.
- Bon, remet Gryfman !
- Ca roule mec, dit le jeune homme en appuyant sur Play.
Aure fonça dans les toilettes. Vraiment, c’était la dernière fois que les garçons choisissaient le film du vendredi soir. Dans la chambre, la montre de Gryfman se mit à biper.
- Ah, c’est la CFI, Aure, sort !
- Dites leur que c’est sans moi, ce film m’a traumatisé !
- Ok.
Les deux garçons soupirèrent et activèrent le mode de recherche de la montre : ils virent que la télé était devenue blanchâtre sur l’écran et bleutée en réalité.
- Si tu veux nous rejoindre, passe par la télé !
- J’ai aucune envie d’y aller, pigé ?
- Ok.
Les deux amis entrèrent dans le portail dans un bruit de plongeon.



New York, USA ; 18h45
Myshi finissait de trier les dossiers qui s’amoncelaient sur son bureau. Elle devait montrer une grande propreté devant les agents spéciaux. Sa surprise fut de taille lorsque seul les deux garçons entrèrent.
- Où est Aure ? demanda la patronne.
- Bah, elle était aux toilettes parce qu’on regardait les « Griffes de la nuit ». Et elle refuse de sortir. Bredouilla Gryfman.
- Dois-je comprendre qu’elle ignore notre appel ?
- J’en ai peur, dit Ard’.
- Et moi, j’ai peur qu’on ignore pas comme ça la CFI.
Elle appuya sur un bouton de son bureau et une seconde plus tard, Aure arriva d’un seul coup depuis le plafond de la pièce. Elle était dégoulinant d’eau et d’autres déchets marron (NdA : Je ne pense pas avoir besoin de dire ce que c’est u_u). Les deux garçons étaient pliés de rire.
- Bon, du sérieux jeunes gens, interrompit Myshi, Aure, c’est la dernière fois que je viens vous cherchez de cette manière est-ce compris ? La prochaine fois, je vous envoie dans une salle d’effaçage de mémoire me suis je faite comprendre ?
- Oui Madame, bougonna la brune.
- Bon, aujourd’hui, vous partez à Nazca où une archéologue a disparu dans d’étrange circonstance.
- Qu’entendez vous par étranges circonstances ?
- Disons qu’une serre l’a emporté dans le sol.
Myshi appuya sur un autre bouton et un nouveau portail s’ouvrit, menant aux lignes de Nazca.


Lignes de Nazca ; Pérou ; 17h50
Une violente tempête de sable balayait le plateau où se trouvaient les trois amis. Le portail les avait mené juste à coté du campement de l’archéologue.
- On se sépare, décida Gryfman, je m’occupe de l’autel, vous, fouillez le campement.
- Ok, dit Ard’ en s’attelant à la tâche.
Aure, elle, continuait à bouder à cause du coup que lui avait fait Myshi. Elle se mit finalement à aider Ard’ en soupirant. Gryfman quand a lui fouina autour de l’autel. Il fit courir ses doigts sur les étranges hiéroglyphes qui couvraient l’autel. Il appuya soudain sur une partie de la roche qui semblait pouvoir s’enfoncer. Ceci libéra sur son pied droit un étrange livre fait de roche avoisinant les 5 kilos. Il cria de douleur. Les autres sortirent la tête du campement.
- Voilà ce qu’on peut appeler un indice de poids, fit Gryfman en désignant le livre et en massant son pied endolori.
Alors qu’Aure se saisissait de l’objet, la terre se mit à nouveau à trembler. La serre jaillit à nouveau du sol et se saisit de Aure qui se mit à crier. La jeune fille lâcha le livre et fut entrainé dans les entrailles terrestres.
- Aure !!! cria à Ard’.
Sans hésiter, le jeune homme sauta dans le trou formé par la main qui se rebouchait peu à peu. Il fut suivi par Gryfman qui récupéra avant à tout hasard le livre. Les deux amis tombèrent dans une sorte de toboggan de roche polie qui les envoya dans une caverne très haute et très profonde. Le cri d’Aure était à présent à peine audible.
- Tu as une idée de l’endroit où on est ? murmura Ard’.
- Pas la moindre, répondit Gryfman, mais le légendex le sait peut être.
Il appuya sur différent boutons de sa montre et une fiche apparut après un rapide scanner de l’endroit. Il lut rapidement le document.
- Nous sommes dans la caverne du Jibakushin.
- Dans quoi ?
- La caverne du Jibakushin, le lieu de culte d’une ancienne tribut Nazca qui voua une adoration sans borne à un démon buveur d’âme nommé Ccapa Apu.
- Et ?
- Selon la légende, 5000 ans après la destruction de la tribut, Ccapa Apu reviendrait sur terre pour conquérir la planète.
- Pas très rassurant, tu crois que c’est pour ça que Aure et l’archéologue ont disparu ?
- C’est plus que probable. Ccapa Apu est ici et il doit se nourrir des âmes de ceux qui s’approchent de son royaume.
La terre se mit soudain à trembler. Une chose énorme approchait. Les deux amis coururent se cacher derrière un rocher. Un bruit de pas sourd se fit entendre. Soudain, une immense créature pénétra dans la caverne. Elle avoisinait les vingt mètres de haut. De forme humanoïde, son corps était d’un noir absolu était strié de bleu.
- Ccapa Apu, murmura Gryfman.
Le démon frappa le sol de son poing et celui-ci se fissura. Il se tourna vers une sortie et de sa lourde démarche, il sortit à l’air libre.
- On doit l’empêcher de terroriser le Pérou et le monde ! dit Gryfman.
- Attends, vérifie le livre avec le légendex : il y a peut être le moyen de détruire cette saleté.
- Bonne idée.
Le jeune homme orienta sa montre sur l’objet et le scanna.
- Il s’agit du livre des esprit Nazcans, il est écrit que la pierre du livre doit retourner sur l’autel pour absorber l’immense pouvoir de Ccapa Apu.
- On fonce ! hurla Ard’.
Les deux amis foncèrent dans la sortie emprunté par le démon. Ils coururent pendant des minutes qui durèrent des heures à leurs yeux. Ils débouchèrent dans le désert péruvien. La tempête n’existait plus mais Ccapa Apu était là. Le poing du géant s’abattit à l’endroit où se trouvait les deux autres une seconde plus tôt. Mais le deuxième poing de la créature avait cueilli Gryfman au menton, le projetant ainsi au loin et le faisant lâcher le livre et sa précieuse pierre. Le démon écrasa à nouveau son énorme main en visant le livre et la pierre mais Ard’ s’était saisit de l’objet et l’avait lancé à Gryfman, qui, l’attrapant au vol, courut vers l’autel. Il évita tant bien que mal les attaques du démon. Il n’atteindrait jamais l’autel à temps. Mais soudain, Ccapa Apu se détourna de lui. Gryfman risqua un coup d’œil derrière son dos. Aure était là, lançant des pierres sur le démon.
- Il a pas eu ton âme ? cria-t’il à l’adresse de la jeune fille.
- Disons que l’odeur l’a découragé ! répondit-elle tout en continuant à mitrailler la créature Nazcan. Va vite mettre la pierre au bon endroit !
- Comptes sur moi !
Le jeune homme sauta et atteignit l’autel. Il réussit après plusieurs minutes d’effort à retirer la pierre de sa prison de roche. Il regarda rapidement la construction en pierre, Ccapa Apu était presque sur lui ! Il se dépêcha de trouver un trou qui correspondait à la pierre. Il l’enfonça de toute ses forces dans la roche. Soudain, la pierre s’illumina d’un bleu éclatant ! Les veinures de l’autel commencèrent à changer de couleur : même les lignes de Nazca changèrent de couleur et virèrent au même bleu. Puis depuis les 4 piliers jaillirent des rayons de la même lumière qui frappèrent durement Ccapa Apu. Le démon mugit et soudain, son corps fut entouré d’un halo violet qui se scinda en une multitude de sphère qui partirent au loin. Le géant se disloqua finalement.
- Et voilà le travail ! cria Gryfman.



Lignes de Nazca ; 20h00
Les équipes de nettoyage de la CFI avait déjà investit les lieux. Myshi venait de descendre de son hélicoptère privé.
- Beau travail agent, ce démon ne reviendra plus, l’agence s’occupe déjà de transférer ce qu’il en reste dans une des cellules de Washington.
- Et les âmes qu’il avait absorbé ?
- Les gens réapparaissent peu à peu aux alentours.
- Et au faite, Aure, je m’excuse d’avoir du aller vous chercher d’une manière aussi, répugnante.
- Vous êtes pardonnée, sans cette odeur, Ccapa Apu m’aurait absorbé et Gryfman ne l’aurait pas arrêté.
- D’ailleurs, un conseil, va prendre une douche, se moqua Ard’.
Piqué au vif, la jeune fille se mit à courir derrière Ard’. C’était tout Aure ça : toujours aussi susceptible.

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MessageSujet: Re: One Shots sur la CFI   Mer 12 Oct - 8:17

Montréal ; Canada ; 19h23
Le soleil couchant teintait la capitale du Canada d’une magnifique teinte rosée. Dans un haut building parmi tant d’autre, Alexandra Nally contemplait la beauté du crépuscule. C’était une jeune femme d’une beauté resplendissante. Ses cheveux de jais cascadaient en fine boucle sur ses épaules et encadraient un visage angélique avec un nez parfait et des lèvres pulpeuses. Ses yeux noisette pétillaient de bonne humeur. Elle était vêtue d’un robe noire s’arrêtant au niveau du genou. Ses hautes chaussures à talons étaient plus loin par terre.
- Oui, la séance de photo à lieu demain, disait-elle à son petit ami à travers son IPhone, on se verra après, je t’aime.
Elle raccrocha et se dirigea vers son miroir avec tout un tas de produit plus divers les uns que les autres. Elle saisit une brosse et se recoiffa pour la quinzième fois de la journée. Totalement absorbée par son action, elle ne vit pas l’étrange nuée électrique qui s’était formé dans son appartement. L’étrange chose bleutée se mit à flotter et approcha en crépitant d’Alexandra mais la jeune femme était entrain de refaire son maquillage. Soudain, la nuée électrique encercla Nally qui s’en était cette fois bien rendu compte. Elle se mit à crier alors que l’électricité statique l’engloutissait entièrement.



Barcelone ; Espagne ; 3h04
Klitus avançait dans le couloir vers la chambre de son frère : elle était en rage totale ! Il était 3h du matin mais elle savait que son frère était tout comme elle réveillé pour l’avoir vu en ligne sur Next Génération, le forum de diffusion de la CFI. La jeune fille n’avait qu’une envie, c’était de réduire son petit frère à la chose la plus petite existant dans l’univers. Elle ouvrit la porte de la chambre furieusement. Hardent était étendu sur son lit, un sourire narquois aux lèvres pendant que sa sœur le toisait d’un rictus haineux.
- Ai-je fait une chose qui t’as déplu ? se moqua-t’il.
- Tu veux la liste ? Me piquer mon IPhone et le foutre aux chiottes, mettre sur mon mur Facebook que j’avais des poux, tu veux que je poursuive la liste ?
- Non merci, je plaide coupable.
- Tu vas déguster espèce de connard !
Le coup de poing de la jeune fille fondit tel un condor sur Hardent qui ne put qu’encaisser la frappe. Elle allait frapper une seconde fois mais sa main fut stoppée dans son élan par un autre homme. Anawan avait bloqué son poing bien avant qu’il n’atteigne sa cible.
- Navré de stopper ce règlement de compte, mais la CFI nous appelle.
- Et ben ils attendront que je t’aie réglé ton compte !
- Non ! On y va immédiatement ! Myshi a failli renvoyer Aure y a deux semaines, hors de question que ça t’arrive !
Anawan déplaça le bureau de Hardent, révélant ainsi le portail bleu dans lequel ils s’engouffrèrent.



New York ; QG de la CFI ; 21h04
Les trois amis ouvrirent la porte du bureau de Melosa. Ils furent stupéfait par ce qu’ils virent : le bureau était devenu une gigantesque discothèque. Yanathos les remarqua et arrêta de danser avant de les rejoindre.
- Alors, pas mal l’ambiance hein ? lança-t’il. La nuit, le bureau de Melo devient une boite de nuit pour les employés pour éviter d’avoir des plaintes du personnel à cause du peu de temps de repos que leur accorde Melo. Venez, elle est la reine de la soirée.
Ils suivirent Yanathos dans la marée humaine vers une plate forme surélevé où leur patronne vêtu d’une étrange tenu dansait sur « They don’t really care about us » de Michael Jackson. Lorsqu’elle les aperçut, la chanson se termina sur le dernier : « I juste wanna say that, they don’t really care about us ! » de la voix enregistré du King of the pop. Un slow démarra derrière.
- Agent, afin de ne pas faire attendre mon partenaire, je vais vous demandez d’éviter au maximum les questions. Vous partez pour Montréal au Canada où une femme s’est faite voler le visage.
Sans prendre le temps de leur laisser ouvrir la bouche, Melosa poussa ses agents dans un portail avant de retourner sur la piste où Sephiroth l’attendait.




Montréal ; Canada ; 20h15
Le portail déposa les trois amis devant le building où Nally avait été attaquée.
- A quoi ça peut bien ressembler une femme sans visage ? murmura Anawan.
- On va pas tarder à le savoir. Répondit Klitus. Hardent, amène-toi !
Le brun étai entrain de se recoiffer avec un tube de laque dans la main.
- Attend que j’aie fini de virer l’électricité statique.
Sa sœur le saisit par le col et le traina de force dans l’immeuble puis dans l’ascenseur.
- Quel étage ? demanda la jeune fille.
- Il n’y a que le dernier étage qui soit habité, fit son frère avec un sourire narquois aux lèvres.
Elle se retint de l’étrangler avant d’appuyer sur le dernier étage. L’ascenseur s’ouvrit sur un couloir dont une porte était entrouverte. Ils choisirent d’entrer. Il faisait un noir d’encre. Ils discernèrent soudain une silhouette féminine sanglotant mais pourtant aucun son ne sortait de ses pleurs. Le cœur battant, Anawan alluma la lumière. Alexandra Nally se tourna vers eux. Ils crièrent tous. Son visage s’avait ni yeux ni bouches ni nez : ce n’était plus qu’une surface lisse !
Une fois la première surprise passée, ils se reprirent et contemplèrent l’horreur qui était arrivé à la femme. Il y eut une seconde de battement avant que Klitus ne reprenne la parole d’une voix tremblotante.
- Je vais trouver un papier et un crayon, pour tacher de communiquer avec vous …
Elle remit un calepin à la jeune top model qui se mit à écrire.
- Elle dit qu’il y a eut une nuée électrique, puis l’obscurité, lut Klitus, elle n’y voyait plus rien mais elle a senti que son visage était devenu une surface lisse.
- Oh putain … murmura Hardent.
- Effectivement, ça calme, murmura Anawan.
Soudain, une vitre se brisa. Un nuage bleu d’électrique fondit dans la pièce, émettant un sifflement strident.
- C’est quoi cette saleté !!! hurla Anawan.
- Je ne sais pas pour vous, mais je veux pas le savoir ! cria Hardent.
Ils se mirent à courir vers la sortie, entrainant Alexandra avec eux. Ils descendirent en trombe dans les escaliers, la surcharge électrique ayant démoli l’ascenseur. Après quinze longues minutes de course poursuite, ils déboulèrent en bas du building.
La nuée bleue se détourna et défonça une autre vitre plus loin.
- On va pas laisser ce truc revoler un visage ! cria Anawan.
Ils coururent de toutes leurs forces derrière l’électricité et pénétrèrent dans l’appartement où la fumée était entrée. Ils ouvrirent une chambre à tout hasard. La fumée était là, elle tenait un livre. Car elle avait pris l’apparence d’une jeune femme de 21 ans environ, qui ressemblait étrangement à Alexandra. Lorsqu’elle les vit, elle déguerpit par la fenêtre a demi explosé. Hardent se saisit du livre qui trainait et Klitus alluma la lumière. Ceux qu’ils virent les terrifièrent. Un pentacle était tracé au sol et livre reposait en son centre.
- Un rituel de fission, murmura Hardent, on a chargé à se débarrasser d’un Doppelganger !
- Un Doppelganger … C’est pas un genre de sosie ? demanda Klitus.
- Non, pas exactement. Tu vois, d’après la légende, chaque être humain possède un Doppelganger. La plupart du temps, il se résume à une petite voix intérieur qui nous poussent à faire des choses interdites.
- Comme euh … ce petit diable qu’on voit perché sur l’épaule des personnages des BD ?
- Exact, seulement parfois, le Doppelganger échappe à tous contrôle et prend le dessus sur son original.
- Et cette nuée ce serait … commença Anawan.
- Oui, le Doppelganger de la proprio, une certaine Michelle Dubois, lut Hardent.
- Et il vole les visages … mais pourquoi ?
- Certainement parce que ses cibles sont des filles ressemblant à son original. On doit l’arrêter avant qu’il ne sévisse encore !
- Et où on trouve Michelle Dubois ?
- A Nortsatly, répondit Hardent en désignant une carte postale daté de la veille.

Nortsatly ; Canada ; 21 heures
Les trois amis s’étaient arrêtés devant la porte du chalet de Michelle.
- Michelle, dit Hardent, on a des questions à vous poser, c’est à propos de votre Doppelganger !
Une femme qui était le portrait craché de Klitus ouvrit la porte.
- Qu’a-t-il encore fait ?
- Il a juste volé le visage d’une femme. On est presque sur qu’il va arriver, il faut que vous nous aidiez.
Elle réfléchit une seconde. Ce fut trop. La nuée qui caractérisait le Doppelganger était dans la pièce. Il fondit sur Michelle mais Klitus la sauva et prit sur elle la nuée électrique. Son visage fut effacé et le Doppelganger retourna dans le froid. Mais il allait revenir, c’était certain.
- Il veut se venger de moi, pleura Michelle, il ne cessera jamais.
- Si, il est possible de le battre, mais pour ça vous allez devoir l’affronter, il faut choisir Michelle ! dit Hardent.
- Très bien dites moi ce que je dois faire, dit la jeune femme d’un ton déterminé.


Ils rejoignirent la chambre de Michelle à l’étage. Une ambiance sinistre pesait.
- Nous allons recommencer la cérémonie que vous avez accompli a Montréal, mais à l’envers, ce sera donc un rituel de fusion.
- Mais je refuse de me trouver lié s’écria Michelle.
- Oui, ça je m’en doute, mais faites moi confiance, je sais ce que je fais.
Hardent traça un pentacle avec du sable. Une lueur mystique envahi le chalet.
- Allez-y Michelle et surtout ne vous arrêtez sous aucun prétexte !
- Que les chaines de l’ombre ne fasse plus qu’une, entonna Michelle, quand l’unique n’est qu’un, le double n’est plus !
L’électricité statique envahie l’air. Il apparut. Le Doppelganger se matérialisa face à Michelle, ayant pris l’appparence de cette dernière.
- Il ne me reste plus qu’une chose à faire pour que nous fassions qu’un, je dois sortir du cercle.
Elle leva le pied droit. Mais Hardent se jeta sur le monstre.
- Rien de tel qu’un petit coup de laque pour éliminer la vilaine électricité statique.
Et il mit un grand coup, et soudain, il fut congelé sur le coup. C’était enfin achevé.


Nortsatly ; Canada ; 10h43
Melosa regardait le soleil se levé. Enfin, Alexandra Nally et Klitus avaient retrouvé leurs visages.
- C’est enfin finit, sourit GH, c’est terminé ce cauchemar.
- En effet, beau travail agent, dit Melosa.
- Et tu me dois des excuses grande sœur, sourit GH.
- Pourquoi ? demanda la plus agée.
- Pour ma laque, sans moi, tu serais rester sans visage. Et tu aurais plus pu parler … Ca m’aurait pas manqué.

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